Le 19 juillet 1976, la banque Société Générale de Nice a été le théâtre d’un cambriolage spectaculaire, qualifié par la presse de « casse du siècle ». Selon Lefigarofr, cet événement marquant a impliqué un groupe de malfaiteurs ayant pénétré dans la salle des coffres de l’établissement bancaire en passant par les égouts de la ville.
Un mode opératoire hors norme
Les auteurs de ce vol, surnommés les « égoutiers », ont utilisé des pioches et des chalumeaux pour éventrer plusieurs centaines de coffres-forts. Le butin dérobé lors de cette opération a dépassé les 50 millions de francs. Avant de prendre la fuite par un tunnel creusé sous la ville, les malfaiteurs ont inscrit sur un mur de la banque le message : « Sans haine, sans armes, ni violence ».
L’enquête a par la suite mené à l’interpellation d’Albert Spaggiari, identifié comme le cerveau présumé de l’opération. Ce dernier a toutefois réussi à s’évader quelques semaines après son placement en garde à vue, entamant une longue période de cavale. Si sa culpabilité a été reconnue par contumace, le rôle exact de chaque protagoniste dans cette affaire a fait l’objet de nombreux débats au fil des années.
La sécurisation des accès souterrains et des points de vulnérabilité structurelle demeure un enjeu crucial pour la protection des établissements financiers contre les intrusions.
Source : Lefigarofr · Radiofrancefr · 20minutes

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